Je photographie depuis le Pays Basque — entre les crêtes de l'Atlantique et les collines vertes de l'arrière-pays. Mon appareil cherche ce que l'œil laisse passer : la texture d'une vague à contrejour, le silence d'un paysage sous la bruine, un visage en dehors du moment posé.
Mon approche est organique. Je ne dirige pas, je m'approche. Je travaille principalement en lumière naturelle, souvent dans les heures dorées ou par temps couvert — cette lumière douce et sans ombre dure qui appartient à l'Atlantique.
iaka est le nom de ce projet. Un mot court, basque dans l'oreille, qui ressemble à ce que je cherche : quelque chose de vrai, d'un peu sauvage, difficile à traduire.
travailler ensemble